30 septembre 2007
Clairette Doula
J'ai toujours su au fond de moi que les femmes avaient toutes en elles une espèce de force fulgurante et animale. Une force qui les aide à mettre au monde leur bébé, une force physique intense. Evidemment, quand on s'amuse à jeter des grains de sable dans cette belle mécanique, ça ne finit pas toujours très bien : je parle d'hormones de synthèse, je parle de péri, je parle du manque d'intimité et de respect.... J'ai été prise par cette force à la naissance d'Aloyse, un ouragan puissant qui a mouché mon cerveau pensant en lui prouvant par a + b que oui mon corps était capable de mettre au monde un bébé malgré.... malgré cette p....de césa.
Ce que j'ai vécu comme copine-doula est tellement fort que les mots manquent et que je suis tout aussi larmoyante que Gene :)!!!!
J'avais peur d'être trop ou pas assez, de gêner son intimité, d'avoir des gestes qui la dérangent... Je me demandais si j'avais assez d'expérience pour l'aider, si j'allais être utile...
Un petit coup de téléphone le matin l'avait trouvée toute chamboulée de la rentrée de dadou, son petit chat sauvage, sa petite fille... J'y vais l'après-midi et je la trouve dans des contractions, le regard vague et embué, bref, rien à voir avec son regard pétillant habituel. J'ai tout de suite su que c'était parti : comment l'expliquer, je n'en sais rien. C'était pour moi la toute première fois que je rencontrais ce regard pourtant!
Les contractions l'immobilisent et elle n'y croit pas. Haah mais ce regard ne trompe pas et toutes les 2 mn....
Le grand voyage avait commencé
Je lui masse les reins sans réfléchir pendant qu'elle s'appuie sur la table. On discute un peu et c'est déjà l'heure de récupérer les zouzoux à l'école. Je file en lui promettant de revenir dès l'arrivée de doux. J'avais tiré mon lait la semaine passée pour Hermance.
De retour vers 18h, ses contractions sont fortes, elle gémit. Anne la SF est à Marseille, elle angoisse un peu. Mais elle gère bien. Je lui masse les reins à chaque contractions, entre elle se déconnecte de l'accouchement et plaisante. Moi je suis baba de cette décontraction, franchement!!!
Ensuite elle prend une douche et se couvre parce qu'elle a froid, elle a envie de s'enfouir sous les couvertures bien au chaud. Elle contracte très fort ses jambes pendant les contractions, alors je lui caresse les cuisses pour qu'elle ne se tétanise pas, ensuite je lui fais une bouillote pour ses reins, lui apporte de l'eau.
Anne arrive, et lui propose un bain-Gene a une immence baignoire maçonnée, kitch certes mais géniale pour accoucher. Sur le coup elle n'en a pas envie et puis finalement elle accepte. Elle se plongera avec bonheur dans l'eau chaude :)
Ensuite, il y aura un long moment d'osmose inexplicable, Anne veille sur nous, Gene me serre les mains à chaque contractions, je la masse, l'encourage, lui caresse ses épaules nouées, je l'aide à trouver une position en me mettant derrière elle dans la baignoire. Pas un mot n'est échangé. Elle ne parle pas mais je devine ce qu'elle demande sans parler.
Je suis assez pudique dans mes gestes, je ne touche pas facilement mes amies, ma famille. Jamais je n'aurais cru être capable de montrer sans maladresse ni pudeur autant d'amour et de compassion, oui, enfin c'est comme ça que je l'ai ressenti, jamais je n'aurais imaginé pouvoir lui apporter un verre d'eau juste quand elle avait soif, ni lui masser exactement là où elle en avait besoin sans paroles.
La lumière est douce, et elle commence à pousser, j'ai compris et regarde Anne qui lui pose la question "Tu n'aurais pas une petite envie de pousser là??" Elle ne sait pas, elle est perdue... Anne regarde où en est son col : presque, on y est presque. Et là, je sens que c'est plus violent pour elle, que c'est intense, elle se met debout... elle est si belle magnifique, ronde, une femme si forte, si puissante.
Je sors et croise son mari... il n'avait pas osé s'introduire dans le cercle féminin!!
Je lui dis qu'elle a besoin de lui : les mots sortent comme ça, oui Gene a besoin de lui. Je m'occupe de sa grande un peu inquiète, je la couche.
Et puis, je vais m'en aller sur la pointe des pieds : parce que je sens que c'est le moment de m'éclipser.
Il est avec elle, son bébé va arriver.
La suite elle vous la racontera :) hein, Gene? L'arrivée du puissant Ronan :)
En tout cas, j'ai vécu et partagé des moments intenses, beaux.
(Si l'occasion se présente, vais-je être capable de recommencer????)
Mes mots sont bien petits face à cette force de la femme qui enfante. Bien petits aussi sont ceux qui volent aux mères ces moments, ces "jaloux" de la force physique et mentale qui entre en jeu....comme le dit si superbement bien Supermama : merdocon :)
merci, ma belle brune pour ce cadeau, c'est le plus beau qu'une amie m'ait fait.
Je n'oublierai jamais.....
29 septembre 2007
c'était hier
et pourtant ça fait 7 ans aujourd'hui....
2.780 kg de petite fille livrés à 13h39.
Un caractère en acier trempé ou galvanisé -selon l'humeur du jour-
Un sacré coup de pinceau
Une mémoire incroyable...
elle a 7 ans aujourd'hui mon Eurielle, le seul ange sans patience à l'état sauvage que l'on puisse trouver,
7 ans à l'arroser d'amour, de patience ( de beaucoup de patience :) )
pour donner cette petite fille là (hein qu'elle est belle ma fille !!!!)
Joyeux anniversaire petit ange sauvage, je t'aime depuis toujours :)
20 septembre 2007
ça sent le vécu :)...poil au nez
15 septembre 2007
Alleluia!!!
Le blog de Sacha, vous connaissez??? J
e l'ai découvert aujourd'hui grâce au fouilli de la mère Angèle (merci :)) et quest quelle met en lien????
Co
ordination F
rançaise pour l’Allaitement Maternel Coordination Française pour l’Allaitement Maternel Siège social :
22 rue Chènedollé - 14500 Vire Secrétariat de l’IHAB :
12 Rue Parmentier - 33510 Andernos les Bains – Tél. : 05 56 82 07 59 Président :
Dr Marc Pilliot – 40, rue du Docteur Leplat – 59150 Wattrelos – Tél. : 06 11 96 13 13 Dr Marc PILLIOT Wattrelos, le 07 Mai 2004 Président de la CoFAM Ceci est une lettre ouverte à Mr le Docteur Aldo NAOURI 6 rue Campo Formio 75013 PARIS Monsieur, Dans L’Express du 19 avril dernier, et dans le « Elle » du 26 avril, vous lancez un cri d’alarme contre la toute-puissance des mères. Et je suis abasourdi par vos propos culpabilisants. Je suis pédiatre comme vous, un pédiatre de terrain qui a travaillé des années en néonatalogie et qui exerce maintenant dans l’une des rares maternités en France qui soient « Amies des Bébés », alors qu’il y en a plus de 50 au Royaume-Uni, plus de 500 en Europe, et environ 18000 dans le monde. Président de L’ENVOL, je vous avais convié à Lille, il y a plusieurs années, pour un congrès auprès des professionnels de l’enfance. Actuellement Président de la CoFAM (Coordination Française pour l’Allaitement Maternel), c’est à ce titre que je vous écris aujourd’hui. Vous lancez un cri d’alarme contre la toute-puissance des mères. Quant à moi, je lance un cri d’alarme contre la toute-puissance des médecins. C’est surprenant de voir le nombre de médecins qui donnent des avis sur le lien mère-enfant. C’est déconcertant de voir si peu de psychiatres investir les maternités et les services de néonatalogie. Et pourquoi si peu de psychanalystes ont écrit sur l’allaitement maternel, alors qu’il s’agit d’un moment formidablement riche pour l’observation de l’établissement des liens ? Et tous ces professionnels donnent des avis péremptoires, sans appui scientifique ! Quels sont donc leurs peurs et leurs fantasmes pour agir de la sorte ? Avant de vouloir donner des conseils, les médecins devraient être attentifs à leurs mouvements internes, leurs croyances, leurs hésitations. Dans ce sens, le livre « L’art d’accommoder les bébés » de Mmes Delaisi de Parseval et Lallemand est une extraordinaire leçon de modestie pour qui veut donner des conseils aux parents. Certes, je suis en plein accord avec vous lorsque vous vous inquiétez : « depuis quelques décennies, les petits n’ont jamais été en si bonne santé physique, mais ils présentent une quantité impressionnante de troubles de langage, d’apprentissage, de comportement, etc… ». Certes, beaucoup de mères « sont mues par une inquiétude excessive » et « ont besoin de sursatisfaire leur enfant ». Mais, que diable, pourquoi accuser les mères d’être toutespuissantes et les pères de ne plus savoir s’y opposer ! Regardons plutôt comment la Médecine et la Société ont transformé la naissance et les premières années de l’enfant. « On a mis de la technologie là où il y avait de la sensorialité » (Boris Cyrulnik). Tous les repères sensoriels, affectifs, psychologiques, voire sociaux sont perturbés par notre façon d’accueillir les bébés : • L’hypermédicalisation de la grossesse fait croire aux mères qu’elles peuvent être dangereuses et leur fait perdre confiance en elles-mêmes. • La naissance dans les maternités est souvent un ensemble de non-sens physiologiques et psychoaffectifs destructeurs des liens. Bien peu nombreux sont les endroits où il y a un respect des désirs des parents et de leur projet autour de la naissance, un respect des rythmes et de la physiologie du nouveau-né, un respect de la proximité mère-enfant et du « peau contre peau » pourtant si fondamentaux dans l’établissement des liens chez tous les mammifères. • Tout est fait en maternité pour qu’une maman qui veut allaiter ne réussisse pas son allaitement, augmentant ainsi son manque de confiance en elle. En France, nous avons un véritable vide de formation et d’information des professionnels qui laisse la place à toutes les projections personnelles, d’où les injonctions et les diktats plutôt que les conseils ou « l’accompagnement ». Ainsi vos propos vont à l’encontre de tous les travaux scientifiques récents et de tout ce que préconise l’ANAES. • Enfin, tout est organisé dans notre société pour des séparations précoces, au risque de créer des frustrations chez les parents et des angoisses chez les nourrissons et les jeunes enfants. Le père a autre chose à faire que de couper le cordon à la naissance. Pourquoi culpabiliser les parents qui vivent en proximité avec leur jeune nourrisson ? Pourquoi celui-ci devrait-il aller en crèche déjà à deux mois, au risque d’attraper une bronchiolite ? Pourquoi mettre un enfant à l’école à deux ans ? Pas étonnant, avec tout cela, qu’on se retrouve avec des parents qui ont perdu confiance en eux et qui ne savent plus s’y prendre ! Pas étonnant qu’on crée de l’angoisse, y compris chez les bébés, en provoquant de telles séparations dès le début de la vie ! Pas étonnant qu’il y ait autant de frustrations de toutes parts ! Et comment rattraper tout cela, sinon en cherchant à compenser par des surprotections et/ou des incapacités de donner des limites pendant les années suivantes ? Oui, je lance un cri d’alarme contre la toute-puissance des médecins. Mères, Pères, ne vous laissez pas influencer par ces psys et ces éducateurs pressés de rendre votre enfant autonome. Pour s’épanouir, l’enfant a besoin d’un « long bain maternel ». Le maternage permet d’aborder l’enfant comme une personne inachevée, encore immature. Il permet d’exprimer une certaine « bonneveillance » comme le précise le Dr Daniel Marcelli. Le maternage permet aux parents de trouver leurs marques et au nourrisson d’être sécurisé dès le départ. C’est ensuite seulement que viendra l’éducation, avec le rôle maturant de la frustration. Vos propos sont des « empêcheurs de maternage ». Vous culpabilisez les parents et vous les mettez dans l’incapacité d’agir. Votre vision de l’autorité parentale est manichéenne. « L’autorité ne doit plus être sexuée ; les hommes ont le droit d’être affectueux ; et les femmes ont le droit d’énoncer la Loi » (Boris Cyrulnik) L’allaitement maternel est un moyen d’échapper à toutes ces déviances de notre Société… C’est une très bonne école pour apprendre à lâcher prise, pour respecter les rythmes biologiques, pour être à l’écoute de son enfant, mais aussi à l’écoute de soi-même. Contrairement à ce que vous affirmez, les enfants nourris longtemps au sein sont plus facilement autonomes. Winnicott insistait déjà sur cet « espace transitionnel » qui permet à l’enfant de progressivement se construire. C’est pourquoi le label « Hôpital Ami des Bébés » (traduction de Baby Friendly Hospital), créé par l’OMS et l’UNICEF, est un extraordinaire outil pour les professionnels de maternité et au profit des parents. Cela oblige les professionnels, toutes spécialités et grades confondus, à réfléchir sur la nature et les objectifs des soins. Tout en restant très vigilant sur les soins médicaux et la sécurité, c’est une démarche centrée sur l’enfant et sa famille, et non plus sur les soignants et l’organisation du service. Cela oblige donc à une forte remise en question des gestes et des habitudes pour respecter la physiologie et les rythmes biologiques de l’enfant et de sa mère (allaitante ou non), et pour répondre le mieux possible aux besoins de tous les nouveau-nés, allaités ou non. Alors la famille retrouve ses repères, les parents sont plus confiants en leurs capacités, les allaitements sont plus réussis et plus longs (Radford 2001 ; Cattaneo et al 2001), et même les risques de sévices sont très nettement diminués (Acheson 1995 ; Lvoff et al 2000 ; Strathearn 2002). Quant au soignant, il retrouve sa vraie place : - ne pas juger, ne pas fustiger, ne pas culpabiliser, ne pas nuire ; - mais plutôt observer, surveiller, évaluer, sans agir si cela n’est pas nécessaire ; - soutenir, accompagner, encourager, être « avec… » et non pas « à la place de… » Voilà pourquoi vos propos m’ont indigné et je m’insurge d’autant plus que votre médiatisation peut leur donner du poids. De grâce, restons modestes et arrêtons de culpabiliser les mères en général et celles qui allaitent en particulier. De grâce, laissons les parents vivre leurs émotions sans avoir peur d’être jugés par un « spécialiste ». Et de grâce, si nous nous prétendons spécialistes, faisons en sorte que nos propos soient fondés sur des preuves scientifiques. Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes salutations distinguées. Dr Marc PILLIOT Président de la CoFAM Président de L’ENVOL Pédiatre à la Clinique Saint-Jean de Roubaix 2 maternité en France à avoir obtenu le Label « Ami des Bébés » décerné par l’OMS et l’UNICEF
14 septembre 2007
Clairette et les chiens
J'adore les animaux.
Si, si c'est vrai.
En photo c'est chouette, enfin oui quoi ça peut être sympa.
C'est même mieux parce que, dans le fond, ça chie pas un chien en photo, ça vomit pas non plus les crottes de chat (hein Angèle?!!).
Ce que j'aime bien moi, ce sont les animaux des autres, parce qu'ils ne vivent pas chez moi. Mais j'aime les animaux, ceux en liberté, pas ceux des zoos ni des cirques.
Moi j'ai pas de chien.
D'abord parce que ça chie, un chien, et que moi la merde de chien, je gère pas.
Celle de mes enfants déjà, je m'en occupe et bon, ça me suffit. Et puis une chien dans un appart, c'est malheureux et puis il faut le sortir pour qu'il chie et fasse pipi.
Remarquez que bon, sur la bagnole de mon con de voisin ça peut avoir des avantages aussi!!
Et puis ça peut mettre des poils partout, alors déjà que j'ai de la poussières sur mes meubles, je vais pas en plus me rajouter de la cochonnerie de poils hein.
Non les chiens, vraiment, non merci. Pas chez moi.
Doux, il a dit quand on sera chez nous, on aura un chien.
Et les zouzoux de sauter partout "ouaiiiiiiiiis chouette on aura un chien, on aura un chien. " gna gna gna et gna gna gna!!! J'en parlerai à mon cheval....
Bin vi parce que les gosses non content de mettre à sac leur chambre régulièrement, de faire pipi à côté des WC et j'en passe et des meilleures, ils veulent tous des chiens (quoi?? pas les vôtres???? MENTEURS).
Des poules ça pond des oeufs, des vaches ça donne du lait et les chevaux de l'engrais c'est utile tout ça mais les chiens... ça fait que chier et moi là je dis non.
Si on déménage pour une trop chouette maison avec un jardin c'est pas pour qu'un canidé me ravage une pelouse que j'attends depuis des lustres avec ses déjections puantes, c'est pas pour qu'il démolisse mon potager, fasse pipi dans la cuisine parce que "le pauvre toutou on va pas le laisser dormir tout seul dehors hein maman"
Non non non, j'ai dit non je ne veux pas de chien.
Et qu'on ne me raconte pas de salades, un chien tu lui colle une côtelette et
il te laisse cambrioler la baraque tranquille.
Et ici à papiland, on en voit des chienchien à sa mémère, coiffés, avé les pitites couettes. Y'en a même qui ont des piti z'abits pour pas avoir froid.... Si, si, parce que y'en a ils savent pas que si les chiens ils ont des poils tout partout c'est justement pour pas avoir à se fringuer.
En tout cas, çui-là de chien, il aurait besoin d'un styliste, non??
Tenez regardez par là -> on dirait presque une boutique pour enfants, manteaux, tee shirts et pantalons, salopettes, casquettes et même des pyjamas, si, si!!! Et un peignoir à...55 euros !!!!! des déguisements (père-noel, halloween, bientôt ils vont venir frapper chez vous pour avoir des bonbons!!! Aaaargh!!)
Et même Dior s'y met!!!Regardez ça!!
Et pour les tropiti chien y'a même ça :
Téléachat : escalier pour chien
envoyé par mr_nico
Et même des échelles pour les piscines, des porte-chiens pour le vélo (c'est plouc alors le chien qui court à côté du vélo???) ou des sac à chien pour faire des randos... un petit canapé pour que le cher toutou puisse se reposer de sa petite promenade à velo!!!
Et même, et même..des calendriers de l'avent pour chiens
Moi, je suis épatée.
Vraiment.
N'empêche qu'aucune technologie n'a été élaborée pour éviter aux maîtres de laisser les crottes de leur chien au parc, à la plage ou sur le trottoir.
Y'a même une mamie à qui je faisais la morale un jour (elle laissait son chien s'oublier dans un parc pour enfants) qui m'a répliqué que c'était bio-dégradable.
Bin remmène la chez toi alors mamie, tu la fous dans ton (fi)cu(s)!!!
Il est bizarre ce monde, non??? on habille les chiens et on laisse crever les gens dans la rue... On fait des patée pour animaux avec du blanc de poulet, des morceaux tendres de thon et y'a des gens qui meurent de faim....
Et moi, je marche dans leur merde et ça me fait ch....
et quelle foutaise alors parce que c'est souvent mon pied gauche
et que ces cons de chieurs y sont pas foutus de me faire gagner au loto....
11 septembre 2007
hypogalactie intersidérale
ou histoire d'allaitements ratés...
Avec 2 amies nous discutions d'un pédiatre de l'hôpital qui le jour de la visite de sortie confiait à la mère une liste de crèmes et autres petites choses à acheter dont -pour les mères allaitantes- une boîte de lait "au cas où".
Et nous de nous insurger devant cette remarque toxique à des mamans en plein baby blues, parfois déstabilisées par un accouchement difficile, par leur nouveau rôle de mère...
Un papa derrière nous se tenait devant un landeau et nous a coupés la parole en disant " et bien heureusement que nous l'avions cette boîte de lait, ma femme a fait de l'hypogalactie". Bin il a dû être content le papa infirmier il a casé son mot scientifique...
Mais kécéssé l'hypogalactie?!!! Le manque de lait.... Je me suis posée pas mal de question sur ce manque de lait !
Pourtant tellement de mamans ont abandonné l'allaitement parce qu'elles "n'avaient pas assez de lait"... J'ai discuté avec certaines, et au final, elles finissent par me dire que dans le fond elles ne sentaient pas réellement l'allaitement? Souvent elles ont arrêté au bout d'un mois au moment de la fameuse poussée de croissance et elles se sont retrouvées bien démunies devant un petit bout affamé. Pourtant, quoi de plus simple que nourrir son bébé quand il réclame. Ha mais oui : pédiatre et puericulitrices sans formation clament un allaitement toutes les 2 heures minimum!!!
Et moi je me pose sincèrement la question : pourquoi prétexter un manque de lait ce qui véhicule une idée fausse?
Et je ne parle même pas des courbes de croissance des carnets de santé basées sur des bébés biberonnés : si vous sortez de la courbe attention!!! d'ailleurs en passant ici il y a des courbes spéciales :)
Et les mamans qui regrettent? Et les mamans qui se sont senties déchirées devant ce sevrage??
Pour finir allaiter aujourd'hui N°15... Si ça peut aider une, deux ou trois mamans :)
Combien de bébés ont été sevrés parce qu'on estimait qu'ils ne prenaient pas assez de poids (d'autres, plus rares, l'étaient parce qu'ils en prenaient trop !)... Les problèmes de poids concentrent tout ce qui fait la difficulté d'allaiter, à savoir le manque de confiance de tout le monde dans la possibilité des femmes à faire grandir normalement leurs bébés avec le lait que produisent leurs seins. Ce doute est partout. Il est chez les mères elles-mêmes. Il est dans leur entourage, familial et médical. Il est dans les médias. Ce doute est chez nous. C'est lui qui explique l'offre systématique de biberons de complément, l'une des causes essentielles de l'échec précoce de l'allaitement. Il se répand rapidement dans le Tiers-Monde, renforcé dans certains cas par des croyances ancestrales (voir Allaiter aujourd'hui n° 14, p.3). Ce doute est de nos jours. Mais il existait déjà dans l'ancien temps. Comment expliquer autrement qu'au Moyen-Age, on donnait aux nouveaux-nés des bouillies pour les rendre plus "solides" ? Pour annihiler ce doute , il suffirait pourtant souvent d'une chose toute simple: regarder l'enfant au lieu de regarder la balance... C.D.J. Sylvie a eu une première petite fille qu'elle a allaitée et qui a toujours été menue. C'est la faute à l'allaitement qu'il faudrait compléter, dirent des âmes charitables...
Quels repères avoir ? Avant de se précipiter sur la balance, on peut, pour savoir si un bébé boit suffisamment, compter les couches : tant qu'il est entièrement allaité, cinq à six couches bien mouillées et au moins deux selles par jour (après six semaines, les selles peuvent beaucoup se raréfier) rassurent déjà beaucoup. Le bébé s'éveille, son état général est bon et les tétées se passent bien. Pour ce qui est du poids proprement dit, la plupart des bébés en perdent les premiers jours (1). Ils perdent beaucoup d'eau, notamment à cause de la sécheresse de l'air dans les maternités. Il ne faut pas hésiter à apporter un saturateur (ou à poser une serviette mouillée sur le radiateur), et bien sûr à allaiter souvent, nuit et jour. Sans donner de biberons d'eau qui diminuent la fréquence et l'intensité de l'allaitement, entra”nent un risque de confusion sein/tétine, diluent les effets protecteurs et la valeur nutritionnelle du lait maternel, et sont associés à un nombre plus élevé d'ictères néo-nataux. Cette chute de poids peut atteindre 10% du poids de naissance, et la reprise peut prendre jusqu'à trois semaines [notre de Clairetteet dire qu'on impose à bébé une reprise de poids pour la sortie... au 3e jour!!!!). Si le poids stagne au départ, la conduite de l'allaitement doit être bien observée : position du bébé au sein, efficacité de la succion, rythme des tétées, etc. Si cela ne suffit pas, l'enfant doit subir un examen médical minutieux qui pourra dépister autre chose. Certains bébés démarrent en flèche, prennent plus que les 25 g habituels, doublent leur poids de naisance bien avant cinq mois et crèvent les courbes de poids. Pas de panique, pas besoin de les mettre au régime ! Avec le lait de sa maman, l'enfant reçoit le meilleur aliment possible. Cela lui profite, tant mieux. Mais peut-être qu'entre 12 et 24 mois, il ne prendra que quelques grammes, et là aussi il ne faudra pas s'inquiéter. La majorité des bébés allaités suivent les courbes de croissance des carnets de santé les trois premiers mois, puis leur gain de poids semble ralentir, contrairement aux bébés nourris au lait de substitution. Il ne faut pas en conclure que les bébés allaités sont alors en manque. En fait, les courbes de poids actuelles ont été établies il y a plusieurs décennies avec des enfants nourris avec des laits de substitution, qui induisent une croissance différente (2). Le but de l'alimentation n'étant pas de faire des gros bébés mais des enfants en bonne santé, soyez rassurée : il ne peut y avoir meilleur ni mieux adapté que votre lait. Si le bébé grossit vraiment peu, c'est-à-dire prend moins de 450 g par mois les premiers mois, un médecin doit l'examiner pour éliminer une éventuelle pathologie (par exemple une infection urinaire). L'allaitement peut évidemment continuer, à la demande, mais à la demande de la maman de façon à ce que le bébé ait dix à douze tétées par 24 h, avec des tétées la nuit, et en changeant éventuellement plusieurs fois de sein à chaque tétée si le bébé semble ne déglutir que rarement. Dans ce cas, toutes les suggestions que peut apporter une animatrice de La Leche League seront les bienvenues, car il ne suffit pas de téter, encore faut-il le faire efficacement. Ce qui supprime alors bien souvent les problèmes de poids : le bébé se (re)met à grossir, et les tétées reprennent un rythme moins soutenu (3). Certains bébés dorment beaucoup, réclament peu, et parfois, à la visite du 1er mois, c'est la douche froide car la croissance est trop lente. Peser un nouveau-né une à deux fois par semaine les premiers mois, surtout lorsque c'est un premier enfant et que la mère n'a pas de point de comparaison, semble raisonnable pour dépister ces bébés qui ne vivraient bien que d'amour ! Et puis, compter les couches... Quand un bébé est bien gros, s'il tombe malade et perd l'appétit, on s'inquiète moins car il a des réserves. Celui qui est plutôt un poids plume, on peut alors l'avoir dans les bras des heures durant... Comme quoi, costaud ou menu, l'essentiel est d'être en bonne santé ! Marie Courdent |
(1) Michel Odent a observé dans des naissances à domicile des courbes de poids d'un "type nouveau", sans perte de poids les premiers jours. Voir son intervention au colloque organisé à l'Unesco par LLL France, le 14 novembre 1986 (compte-rendu dans Médecine et enfance, vol. 7, n° 5, mai 1987, p. 216-17). Bibliographie
Publié dans Allaiter Aujourd'hui n° 15, LLL France 1993 |
10 septembre 2007
La boutique a fermé
voici une semaine. Les dernières commandes partiront dans la matinée!! Je vias prendre le temps de me reposer, de paperasser (beuuuurk) de remettre de l'ordre dans mon chez moi avant de préparer une nouvelle collections. Au programme : salopettes, sarouels, des nouveaux tissus... mais je n'en dis pas plus :)
Je voudrais remercier toutes les adorables bloggeuses, toutes les mamans, et toutes les forumeuses qui ont parlé de moi et des p'tits popotins!
Parfois en surfant je lis des commentaires, des messages qui me vont droit au coeur...
Alors merci à vous toutes :)
07 septembre 2007
So tarte, la vérité
la fameuse recette de la tarte mirabelle-frangipane :)
D'abors il vous faut... de la pate à tarte et des mirabelles bien sûr :) Ah et puis... un moule!!
Ensuire pour la frangipane battez au mixer :
*110g de beurre
* un oeuf
*200 g d'amande en poudre
*3 cas de farine
*1 cac d'amande amère
Vous étalez la frangipane sur la pâte à tarte, vous mettez vos mirabelles dessus (ou des poires ou des cerises ou des pêches ça marche aussi :) le tout au four une bonne 1/2 h, à four moyen. Enfin; c'est un peu au juger chez moi!!!
Voilà!!!
les vacances de Clairette #4
Je vous laisse imaginer le charmant trajet que nous avons fait! L'autoroute à 90 km/h...Ha on a profité du paysage, ça c'est sûr!!!
En plus, les 4 places arrières de la mystery machine étaient toutes équipées de tablettes ce qui a beaucoup plu aux trois grands -beaucoup moins à Clairette qui a joué à l'hôtesse... jusqu'à ce qu'il comprennent comment les refermer tous seuls.
Ô Malheur..........
Nos oreilles (tablettes métalliques claquées)
et leurs doigts,
et donc encore nos oreilles parce que le moteur de la mystery machine de couvraient pas leurs braillements. La misère, j'vous l'dis moi, la misère. Et je suis sûre que vous pouffez derrière vos écrans.
Et le skaï, ha, le skaï, oui je vous confirme que ça brûle quand ça prend le soleil et que ça glisse aussi quand on porte un jean... A chaque freinage, je glissais un peu.
J'ai oublié de préciser que la mystery machine avant, c'était un minibus pour les CRS : donc il y a tout ce qu'il faut pour ranger les casques, les armes et y'a même les repose-canettes, oui, vous savez, pour poser sa Kro (ou sa 16) quoi.
Mais moi je l'ai su tout de suite que c'était un véhicule mili en lisant ça
Parce que la grammaire militaire est particulière.
précise, rien de trop, direct au but :
"Ne pas ouvrir si climatisation en fonction".
Et puis y'avait un bouton mais on n'a pas réussi à trouver à quoi il pouvait servir. On n'a rien vu s'allumer....
Nos périgrinations auvergnates et vosgiennes ont été enjolivées par un vomi dans un sac troué (je ne sais pas vous mais nous on a une dizaine de sac à vomi et à chaque fois ils sont tous troués, donc on met le 1er sac troué dans un autre sac troué etc.... ) un pipi castastrophe de Gabriel... dans une bouteille en plastique (comment s'arrêter en plein centre ville???) - merci les enfants - et une frayeur 1h avant d'arriver avec la mystery machine qui toussait sans démarrer à la station essence.
La prochaine fois?
on part à vélo, on ira aussi vite de toute façon ( et non je ne veux pas de selle en skaï)
godemichet bio
Pour célibataire écolo :)
(carotte du jardin)









